De l’image et des mots.

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Dernièrement, je me suis plus penchée vers la vidéo et la photographie. Vous pouvez retrouver mes vidéos sur VO-Tv ou sur VO-News où j’écris également les commentaires et articles accompagnant mes reportages. Sinon vous pouvez également vous rendre sur mon site de vidéo ici en me demandant le mot de passe.

Pour voir mes photographies, c’est ici

 

Bonne visite.

 




Pléiades de talents locaux au salon de Bruyères-sur-Oise

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De la broderie en passant par la poterie, les perles, les dessins, les peintures, toutes ses créations sont l’oeuvre de talents locaux. Il y en avait pour tous les gouts dimanche dernier à l’Espace Lino Ventura de Bruyères-sur-Oise. Ouvert à tous les artistes du Haut Val d’Oise, le salon accueillait cette année une vingtaine de participants.

 Tous les ans, le salon intercommunal des talents locaux du Haut Val d’Oise change de ville. Cette année, il se déroulait à Bruyères-sur-Oise. Les organisateurs de l’événement ont souhaité faire un geste vers la communauté Emmaüs en lui accordant un stand lors du salon. « Les autres artistes exposant pouvaient alors choisir de répondre à l’appel en achetant en amont du salon, un objet chez Emmaüs et de le transformer en objets d’art à travers leurs talents respectifs », ajoute Magali Chaumont, organisatrice du salon depuis trois ans. Ainsi des lampes, un tabouret, un sac… ont vu le jour à travers cette action. L’association La Bulle s’occupait du  pot de clôture du salon et de la buvette. Le prix du public a été décerné à Mme Hélène Jeaneau-Debatty grâce à ses poteries artisanales (photo). Le prix du jury est revenu aux fleurs de Mme Maury. Rendez-vous l’an prochain, le 18 novembre 2012 à Beaumont-sur-Oise pour découvrir de nouveaux talents locaux, et pourquoi pas le votre ?

 

 

(Article publié sur Vonews)

Vous pouvez également retrouvé la vidéo mon site de reportage.




CARNET DE VOYAGE

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Je me suis absentée en 2011 pour écrire un carnet de voyage sur le Gabon ou plus exactement Libreville. J’y ai passé quelque temps. Malheureusement, il est bien trop gros pour apparaître sur ce blog.

En voici quelques extraits:

 » Je suis enfin arrivée. Où ça? A Libreville! Mon frère a été muté l’été dernier au Gabon et rêvant de visiter l’Afrique depuis toute petite, je ne pouvais que saisir l’occasion. Me voici donc en route pour le plus vieux continent. Il est temps d’embarquer. Vous me suivez? »

 

 » Me voici dans la rue. Je mets le zoom 70-500mm, histoire de ne pas m’approcher trop des gens et pour feindre de prendre autre chose. Bon, il y a ces oiseaux dans l’arbre qui m’intéresse aussi, mais au passage je prends des gens qui marchent au loin. Si je continue comme ça autant rentrer, parce que pour le moment ces photos ne valent rien. Pourtant, j’avance encore. Je simule des prises de vue et prendre tout autre chose. J’ai l’impression d’avoir honte de prendre des photos et de devoir me cacher. Ce sentiment est vraiment désagréable et je redoute de me faire embrouiller par des gens pour les avoir pris en photos. Mais il est impossible de demander à toutes personnes son autorisation, les situations ne seraient jamais authentiques. Néanmoins je continue. Des chiens errants, parfait! Eux, je peux les photographier sans risquer quoi que ce soit. Cinq photo en boite et je veux encore rentrer. Pourtant la marchande de fruit du coin de la rue est là et j’ai toujours voulu un cliché d’elle. Elle est en train de se faire tresser en plus. Ce portrait pourrait être sympa. Je m’approche et leur explique ma démarche. Deux dames et deux fillettes sont là. Elles sont d’accord. En moi, ça doit faire un truc du genre: HIIIIIIIIIIHAAAAAA!

Clic, clic. C’est dans la boite. L’avantage du numérique, c’est de pouvoir montrer les photos prises immédiatement aux sujets. Elles sont contentes et leurs sourires me poussent à continuer. Quand j’arrive devant le travail de Ba, je ne compte plus le nombre de fois ou j’ai failli faire demi-tout.

Je lui demande de poser et lui explique que je veux réaliser un reportage sur le quartier. En moins de deux secondes, il me propose de m’accompagner. Alléluia! Je viens d’obtenir un pass pour prendre plus de photo que j’aurai pu prendre seule. Sa présence m’ouvre plein de porte. Nous nous arrêtons partout où je le veux et il me montre quelques endroits reculés. Les habitants du quartiers se prêtent au jeu pour la plupart. Certains ne me disent même pas bonjour mais ceux qui acceptent effacent les mécontents. Le tailleur prend la pose, les enfants sautent le plus haut possible, les brochettes se font dorés sur le barbecue. Tout se passe à merveille. Je souhaite immortalisé une dame qui porte un plateau sur la tête. Je suis tellement impressionnée par leur habilité qu’il me faut ce cliché. La seule que nous croisons est en train de vendre ses produits de beautés qu’elle porte justement sur son plateau. Elle se fait attendre longtemps, trop longtemps pour Ba qui justifie ce comportement comme un refus. Nous partons. En plus, nous étions dans le coin des alcooliques d’après Ba. Certains pestent de l’autre coté de la rue rien qu’en voyant mon appareil photo donc nous ne nous attardons pas dans le coin. Quelques pas plus loin, à la terrasse d’un café, deux homme discutent. Ba me présente. Cet homme est journaliste en environnement pour le quotidien national. Il m’appelle collègue et je suis aux anges. L’autre homme travaille à la protection de l’environnement. En redescendant par une rue parallèle, il y a beaucoup de camions garés sur le coté. Deux hommes changent une roue pendant qu’un autre tape au marteau sur le pneu pour pouvoir le changer. Je mitraille avec l’appareil en bandoulière. La technique des photos de dos volées donne de bonnes surprises parfois. Et ce fut le cas. Un cordonnier et une nourrice plus tard, nous arrivons devant un coiffeur. Ce même coiffeur dont j’ai déjà pris l’enseigne en photo et où les filles qui étaient assise devant avaient râler et pester après moi alors qu’elles n’étaient pas dans mon viseur. Après je peux comprendre. J’aimerai pas que quelqu’un me prenne en photo comme ça juste pour le plaisir sans me dire pourquoi. C’est pour ça que je suis si mal à l’aise de le faire et que j’évite au maximum. Le coiffeur se fait appeler 2pac. Son fils est adorable avec sa bouille toute ronde. Je le prends en photo et il coure pour voir le résultat sur l’écran. Son père lui dit de danser et il s’exécute. Je le photographie encore et il accourt à nouveau. 2Pac a la parlotte facile. Et d’un coup, je me dis mais pourquoi pas me faire tresser ici. Je demande donc si avec mes cheveux de blanche, la femme de 2pac y arriverait. Elle m’affirme que oui. Je reviendrai donc samedi pour enfin me faire tresser. Nous repartons. Je suis en sueur mais tellement contente. Nous retournons nos asseoir avec les amis de Ba devant son hôtel. Une dame portant un plateau passe. Photos volées! Quelques élèves aussi ont le droit au clic magique de la photo. La ménagère de l’hôtel s’en va après s’être fait tirer le portrait avec Ba. Je vais rentrer et Ba m’accompagne. Nous entrons dans le centre informatique. Une dame avec son fils de 3 ou 4 ans enseigne à une autre dame. L’enfant me regarde intrigué et quand je lui fais coucou, il se met à hurler. Littéralement huiler. Tout le monde est surpris, moi la première. Apparemment je lui fais penser à l’infirmière qui lui fait ses piqures. Surement une blanche aussi. Ba va acheter des gâteaux qu’il me glisse dans la main pour que je les lui donne. Je suis alors presque sa copine et après avoir réussi à le photographier et lui avoir montrer sa bouille à l’écran, j’ai enfin le droit à un demi sourire. Sa mère et Ba lui dise de m’appeler tantine. Ça me touche beaucoup. Tous les efforts de cette dame, que ni Ba ni moi ne connaissons, pour que son fils m’apprécie, m’ont vraiment emplit de joie. Je rentre avec le sourire au visage et le cœur en fête. J’ai réalisé mon premier reportage photo en Afrique dans le genre de ceux qui sont dans les magazines. Il y ressemble et n’a rien d’extraordinaire. Mais je suis contente de l’avoir fait, d’avoir osé et de revenir avec autant de photographie et de souvenirs en tête. M’être dépassée et avoir été au bout de ce reportage que je redoutais un peu, est une sensation géniale. Ça faisait longtemps que je n’avais pas été fière de moi comme ça. »

 

 » J’observe les nuées d’oiseaux qui s’entassent dans les arbres. Semblables à des feuilles qui volent au vent, je savoure ce spectacle. L’aéroport sans porte permet au vent de s’engouffrer. La brise m’apporte la nostalgie des derniers instants d’Afrique. Mais je sais, je sens que ce n’est pas un adieu à l’Afrique. J’ai ce sentiment qui me fait dire: à bientôt. »

 

 

 

Pour voir quelques photos du reportage sur Bas gué-gué, c’est ici




« On devient marchand le jour où on a tout vendu»

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Portrait d’Yvan, brocanteur mystérieux du marché Paul Bert.

«  On devient marchand le jour où on a tout vendu»

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Au milieu de l’allée cinq, un personnage mystérieux à la casquette rouge s’affaire à mettre en route un jeu d’équilibre, une des curiosités de son stand. Cet homme aux tempes grisonnantes, c’est Yvan, l’un des plus vieux et des plus connus des marchands des puces. Depuis vingt-deux ans, il vend, ici, ses objets, des plus insolites aux plus anciens.

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Les arts forains s’agitent aux puces

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L’esprit forain anime la fête des puces. Alors que Lyon fête les gitans avec le spectacle de Tony Gatlif, le grand spécialiste du monde gitans, « Danjgo Drom », hommage à Django Reinhardt, les puces de Saint-Ouen lancent les arts forains, ce même week-end, avec un concert de jazz musette. Le genre créé par Reinardt est encore bien vivant et pour inaugurer la fameuse fête des puces, cette année, les stars du genre (Marcel Azzola, Swan Berger, Ddorado Schmitt Family) comptent bien entraîner tous les visiteurs dans leur univers.

Eclectisme et convivialité

L’univers des arts forains recréé du 18 juin au 27 juillet envahit les stands des antiquaires du Marché Paul Bert-Serpette. Ce mini-village prend des allures de fête pendant plus d’un mois. Le reste de l’année, ces allées sont remplies d’objet de toutes sortes, de toutes les couleurs et dans tous les styles. Des sièges aux allures dégarnies côtoient des portraits de soldats, en passant par des statues ou encore des meubles de cuisine des années 50. Errer dans les allées du marché Paul Bert entraine dans une endroit hors du temps. Le stand de Madame Morel rassemble du design des années 50/70. De loin, l’endroit paraît vide et pour qui n’y connaît rien, éparse de vieillerie. Mais il suffit de s’intéresser de plus près à cette dame pour découvrir que le cendrier posé près de la chaise en plexiglas des années 70, est en Roger Capron exceptionnel. Ce stand où une fausse pelouse accueille un indien en méditation en résine et une lampe en forme de crayon est à l’image du marché: éclectique et conviviale.

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Le Présent Féminine

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Fini le temps des soutien-gorges brûlés, des slogans révolutionnaires. A l’aube du centenaire de la création de la journée de la femme, le féminisme français revêt une nouvelle robe. Le temps des artistes convaincues n’est pas révolu, place à l’évolution du féminisme.

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Menus pro-grammés

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Marre de vous sentir honteusement pris sur le fait, grignotant des chips d’une main, un soda dans l’autre face au talents déployés sans aucune pudeur dans des émissions telles que « un dîner presque parfait ». Raz le bol de voir Cyril Lignac vous faire la moral sur votre façon de manger. Les programmes télévisées de plus en plus culinaires vous donnent la nausée, ou bien est-ce un abus de tous ces bonbons que vous venez d’ingurgiter? Vous ne savez plus très bien. Fini de se raconter des salades et de faire mijoter l’espoir en v(a)in de dresser une belle table pour y manger. Vous êtes seul et ce n’est pas vraiment réjouissant. Alors vous qui êtes adeptes du plateau-repas, voici un menu spécial adapté à votre programme télé de la semaine. Promis, les émissions culinaires restent au placard, à coté du service d’assiette de grand-mère.

 

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Un dernier solo

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mano.jpg« Mes amis ne pleurez pas, le combat continue sans moi. » Le combat est fini pour Mano Solo. Le Sida a fini par emporter le chanteur de 46 ans, dimanche dernier. Hospitalisé depuis 2 mois après son dernier concert à l’Olympia, le musicien a succombé à plusieurs anévrismes.

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Le combat des Vikings.

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La joie est au rendez-vous pour les fans des Vikings. L’équipe du Minnesota sera en finale de l’Association nationale, dimanche 24 janvier pour la première fois depuis 2000. Retour sur cette équipe surprenante.

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Le Super-Bowl

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Le Super Bowl est l’évènement sportif attendu par quasiment toute l’Amérique. Ce match est la finale du championnat de football américains’affrontent les vainqueurs des deux conférences pour le titre de champion de la NFL (Ligue National de Football). Rediffusé sur le petit écran, cette finale est un événement majeur de la télévision américaine. Les parts d’audiences peuvent atteindre les 60 % ce jour là. Ce sont donc 151 millions d’Américains qui se donnent rendez-vous le 7 février 2010 pour suivre cette rencontre à la télévision sur CBS. Sur les dix meilleures audiences de tous les temps aux États-Unis, la moitié d’entre elles sont attribuées au Super Bowl. Un engouement dû au fait que ce championnat est le seul professionnel dont la final se joue en une seule partie et non quatre comme en NBA, par exemple. Cette audience entraîne des coût pharamineux pour les annonces publicitaires: 3 millions de dollars pour 30 secondes. C’est l’écran publicitaire le plus cher au monde. Deuxième événement sportif le plus regardé après la coupe du monde de football, le Super Bowl est retransmit dans plus de 200 pays. Cette année, W9 prend le relais de France Télévision pour diffuser cette finale médiatique.

Comme pour les villes olympiques, les villes doivent postuler et la NFL choisi à l’avance le lieu où se jouera le match. Cette année, c’est à Miami que se déroulera le spectacle sportif tant attendu. Car en plus d’un match exceptionnel, le concert de la mi-temps marque également les esprits. Après les frasques vestimentaires de Janet Jackson, l’organisation se rabat sur de vieilles idoles masculines telles que John McCartnet ou encore Bruce Springsteen… Mais cette fois-ci, c’est le groupe rock, The Who qui assurera le spectacle devant un public avide de football et de rock’n roll.

Sandrine Cardon